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Première édition du Forum national sur la compétitivité - Allocution de Monsieur le Premier Ministre Abdoul Mbaye

ALLOCUTION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR ABDOUL MBAYE PREMIER MINISTRE Dakar, le 20 novembre 2012

  • Madame le Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République,
  • Mesdames, Messieurs les Ministres,
  • Monsieur le Représentant du Président de l’Assemblée Nationale,
  • Mesdames, Messieurs les Députés,
  • Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs,
  • Mesdames, Messieurs les Représentants des Partenaires techniques et financiers,
  • Excellence, Monsieur l’Ambassadeur des Etats Unis d’Amérique au Sénégal, Coordonnateur du Groupe thématique des Bailleurs de Fonds pour le secteur privé,
  • Mesdames et Messieurs les représentants de l’Administration publique,
  • Mesdames, Messieurs les Représentants du secteur Privé, de la société civile ainsi que des Organisations syndicales,
  • Mesdames, Messieurs,
  • Chers invités,

Je voudrais souhaiter à tous la bienvenue au Forum national sur la Compétitivité de l’économie sénégalaise, que j’ai l’honneur de présider au nom du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Macky SALL.

Ce Forum, le premier du genre, constitue une innovation au Sénégal. En en prenant l’initiative, le Gouvernement a tenu à marquer une étape nouvelle et, nous l’espérons, décisive, dans la construction des piliers de notre économie nationale.

Je vous remercie d’avoir bien voulu y prendre part mais permettez-moi de revenir sur les raisons qui nous ont poussés à organiser cette rencontre.

Il s’agit d’abord d’une instance de partage et d’échanges autour des recommandations issues du Rapport National sur la Compétitivité de l’Economie Sénégalaise dont, je le rappelle, l’élaboration est prescrite par la Loi d’Orientation sur la Stratégie de Croissance Accélérée.

Ensuite, dès son installation, le Gouvernement a pris la pleine mesure des difficultés multiformes que traverse le Sénégal.

Le 10 septembre 2012, j’ai eu le privilège de présenter devant l’Assemblée nationale l’état de notre économie et de nos finances publiques, de même que les conséquences sociales douloureuses qui en découlent.

Cette situation préoccupante appelle autant des mesures d’urgence que des réformes de structure, et j’avais décliné l’arsenal des réponses du Gouvernement, lesquelles se nourrissent de la vision du développement de Monsieur le Président de la République, telle que traduite dans le Programme YOONU YOKKUTE.

Comme vous l’avez sans doute constaté, le renforcement de la compétitivité de notre économie occupe une place centrale dans le programme du Gouvernement. Car, nous ambitionnons de rehausser de façon sensible les parts de marchés de nos entreprises, notamment à l’exportation, de créer des emplois bien rémunérés et d’améliorer le bien-être des sénégalais.

Je précise que l’Etat n’a pas à s’investir dans le secteur purement marchand, mais il a l’obligation de mettre en place les conditions d’une croissance forte et durable, pour permettre le plein essor du secteur privé, moteur de la croissance.

Ce n’est pas le choix d’une idéologie. C’est celui du réalisme, celui des limites objectives des moyens de l’Etat face à l’immensité des besoins qu’impose le souci du développement.

Le combat pour la compétitivité doit être mené en permanence, car si nous voulons que nos entreprises tirent profit de la mondialisation, il faut renforcer la résilience de nos économies aux chocs.

C’est à ce prix que nous gagnerons la bataille de l’émergence. Cette dernière est, ne l’oublions pas, bataille de concurrence et de comparaison.

Nous ne pouvons donc refuser de nous servir de l’arme majeure de la compétitivité lorsque d’autres nations concurrentes la manient déjà si bien sur le théâtre économique mondial. Y compris d’ailleurs les pays déjà développés.

Retenez que le Sénégal est déterminé à s’engager dans cette bataille, et que le Gouvernement le fera à partir d’un diagnostic sans complaisance de nos forces et de nos faiblesses, et grâce à une synergie que nous voulons étroite avec les entreprises, mais aussi avec l’ensemble des Forces vives de ce pays.

Nos premières actions, vous les connaissez sans doute : elles tournent autour des deux urgences que sont le redressement des comptes publics et la protection des Sénégalais contre les graves effets de la crise économique et sociale.

Pourquoi ces deux axes ?

D’abord, parce que sans une politique budgétaire saine, on ne peut pas mener une politique économique efficace. Ensuite, sans des conditions de vie décentes, il devient difficile de mobiliser un peuple pour affronter certains défis.

C’est ce qui explique l’immense effort de rationalisation des dépenses publiques et les mesures essentielles que nous avons prises pour amoindrir le coût de la vie, lutter contre les calamités naturelles, stabiliser le système éducatif et renforcer l’accès aux soins de santé.

En même temps, le Gouvernement s’évertue à mettre en œuvre des projets structurants destinés notamment à améliorer le financement de l’économie et à soutenir les secteurs clés qui portent la croissance : C’est dans ce cadre que s’inscrit la mise en place en cours, de la Banque Nationale de Développement Economique (BNDE) ;du Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP) et du Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques (FONSIS).

C’est également dans cette optique qu’il faut placer les efforts de restauration de la compétitivité du secteur énergétique. La vision du Chef de l’Etat pour ce secteur névralgique s’articule autour du développement d’une politique de mix énergétique associant le thermique, l’hydroélectricité, le charbon, le gaz, les énergies renouvelables et exploitant au mieux toutes les possibilités d’interconnexion régionale et sous-régionale.

Elle vise l’amélioration de la compétitivité du secteur afin de rendre l’énergie accessible aux meilleurs prix, dans un contexte de rentabilité des fournisseurs de services énergétiques, et d’aboutir au dépérissement progressif du soutien financier de l’Etat.

Ce faisant, la nouvelle politique énergétique que le gouvernement est chargé de mettre en œuvre poursuit les principaux objectifs suivants :

  • Assurer l’approvisionnement régulier du pays en énergie de qualité aux meilleurs prix et en quantité suffisante ;
  • Elargir l’accès des populations aux services énergétiques modernes en veillant à une répartition plus équitable, mettant davantage l’accent sur les populations les plus vulnérables et les régions les plus défavorisées ;
  • Promouvoir la maitrise de l’énergie et l’efficacité énergétique.

Mesdames, Messieurs,

La restauration de la compétitivité nécessite aussi le réexamen systématique des structures des prix des denrées alimentaires, des produits pétroliers, de l’électricité, de plusieurs barèmes de prestation de services, et j’en passe.

Il me revient de constater fréquemment que c’est l’Etat et le consommateur qui paient injustement l’insuffisante performance de certaines entreprises. Le mécanisme de formation des prix doit obéir à une logique de rationalité économique.

Mesdames, Messieurs,

YOONU YOKKUTE est le chemin du développement vers lequel les sénégalais, par leur vote du 25 mars 2012, comptent sur le Président Macky SALL et son Gouvernement pour les mener. Nous ne l’emprunterons que si nous agressons le cœur du problème : la relance du moteur de l’économie nationale.

Je vous disais tout à l’heure que nous comptons partir d’un diagnostic sans complaisance de notre situation, de nos atouts et de nos faiblesses.

Ce diagnostic nous est fourni, pour une large part, par le Rapport National sur la Compétitivité du Sénégal.

C’est l’occasion pour moi de féliciter l’ensemble des contributeurs à ce document d’une qualité exceptionnelle, ainsi que de remercier l’US AID qui a financé son élaboration.

Le Rapport compare les performances du Sénégal à celles d’un échantillon pertinent de pays, sur pas moins de 120 indicateurs, construits à partir de données quantitatives et qualitatives rigoureusement collectées et analysées.

Il renseigne sur la compétitivité du Sénégal, les progrès réalisés et les domaines où nous devons encore nous améliorer.

Il offre ainsi un aperçu des performances économiques du Sénégal ainsi que des principaux déterminants de la productivité, parmi lesquels : l’environnement juridique, les exportations, les investissements, les ressources humaines, les infrastructures et le système financier.

Le Représentant du Ministre de l’Economie et des Finances absent du territoire nous entretiendra de tout cela plus en détail, tout à l’heure, mais avant, permettez-moi de revenir sur trois facteurs : les infrastructures, les ressources humaines et le cadre juridique.

Le Rapport National sur la Compétitivité révèle, à juste titre, que le Sénégal a fait des progrès vers la résorption de son déficit d’infrastructures avec, toutefois, cette réserve majeure qu’il y’a eu une répartition spatiale, pas toujours heureuse, des investissements.

Il nous revient donc de procéder à un rééquilibrage, car le choix et la répartition des infrastructures sur l’espace national doivent être au service d’une politique d’aménagement du territoire qui favorise l’activité économique, tout en garantissant le bien-être des populations. C’est le sens de ces instructions répétées par le Président Macky SALL visant à organiser le désenclavement des zones de production ou à fort potentiel économique. Peut-on, en effet, se soucier d’intégrer avec bonheur l’économie mondiale, lorsque l’on ne fait pas l’effort de l’intégration entre elles des zones de production sur son propre territoire ?

Sur les ressources humaines, le Rapport pointe du doigt le déficit de formation comme l’une des premières causes de la faible productivité du travail au Sénégal. A peine 16% des entreprises offrent des formations à leurs employés.

Le Gouvernement est tellement préoccupé par ce problème qu’il envisage le renforcement du capital humain des entreprises par l’augmentation des ressources allouées au financement de la formation professionnelle. Ce dossier est actuellement en étude avancée au niveau des services compétents.

S’agissant de l’environnement légal et réglementaire, nous constatons, au même titre que les auteurs du Rapport National sur la Compétitivité, qu’il constitue une préoccupation récurrente des chefs d’entreprise.

En la matière, le Gouvernement a structuré sa démarche autour de deux principes directeurs : simplicité et équilibre. Et vous me permettrez de citer en exemple la réforme fiscale qui vient d’être bouclée, puisqu’elle a constitué l’un de nos principaux chantiers juridiques pour cette année.

Le projet d’un nouveau Code général des impôts ne date certes pas d’aujourd’hui, mais avouons qu’il s’était enlisé dans les méandres de la complexité normative, des pesanteurs bureaucratiques et du manque de volonté politique.

Je félicite le Ministre de l’Economie et des Finances, le Ministre Délégué au Budget et leurs collaborateurs d’avoir réussi, en l’espace de quelques mois, à mener à bien un travail qui avait tenu en échec pendant des années leurs prédécesseurs, mais un travail qui nous tenait particulièrement à cœur car, sans fiscalité moderne et adaptée, pas de compétitivité possible.

C’est une véritable prouesse pour qui sait à quel point le Code des impôts actuellement en vigueur au Sénégal, et qui date de 1992, est complexe. Il avait fait le choix d’impressionner par son volume excessif, par une bonne moitié de ses articles rédigés dans un français ancien, et par des règles si complexes qu’elles n’étaient accessibles qu’à une poignée de spécialistes.

En retour, nous avons réduit sa taille : là où le Code de 1992 est long de 1093 articles, sans compter les annexes, le nouveau Code va compter 723 articles, soient 370 de moins.

Ceux qui ont eu l’opportunité de l’avoir en main, et ils sont nombreux car l’Etat a réalisé la réforme fiscale par une démarche inclusive et participative, se sont probablement réjoui de constater le style simple et accessible dans lequel a été rédigé le nouveau texte.

Enfin, le nouveau Code des impôts est rempli de bonnes nouvelles pour les contribuables, parmi lesquelles je me limiterai à évoquer trois mesures, pour leur caractère emblématique :

1) la baisse de l’impôt sur le revenu, une baisse d’envergure puisqu’elle coûtera 28 milliards de francs aux finances publiques ; mais c’est une façon pour l’Etat d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés, dans le public comme dans le privé, , en épargnant la trésorerie des entreprises.

J’en profite pour dire que les efforts que nous déployons pour alléger le coût de la vie et augmenter le pouvoir d’achat des ménages devraient atténuer les revendications sociales, ce qui contribue à apaiser le climat social au sein de l’entreprise .Ils créent les conditions d’une trêve qui doit être propice à des gains de productivité.

2) la deuxième mesure porte sur la baisse substantielle des droits d’enregistrement sur les transactions immobilières ainsi que sur les actes de création ou d’augmentation de capital des sociétés ;

3) enfin, la productivité du secteur agricole est l’une des thématiques de ce Forum : je verse comme contribution aux discussions la mesure consistant à exonérer de TVA les acquisitions de matériel faites par les entreprises agricoles qui bénéficient d’un agrément.

Ce n’était pas le cas jusqu’ici et la TVA supportée sur les investissements était une charge qui freinait le développement de l’agro-business.

Mesdames, Messieurs,

Je reconnais que dans le même temps, l’Etat a décidé d’augmenter le taux de l’impôt sur les sociétés (IS) de 25 à 30%, une mesure qui mérite d’être davantage expliquée à nos partenaires du secteur privé.

Permettez toutefois de rappeler qu’avec 30% d’IS, le Sénégal reste dans la moyenne basse sur le plan international.

Mais aussi, et surtout, notre politique fiscale est basée sur la logique suivante : taxer les revenus du capital plutôt que le capital lui-même.

Donc, en contrepartie des nombreuses incitations ciblées introduites dans le nouveau Code des impôts, et visant à encourager l’investissement et, de façon générale, la productivité des entreprises, il était logique de renforcer en aval l’imposition des bénéfices.

Reconnaissons ensemble que l’économie gagne davantage par l’effort de l’entrepreneur orienté vers l’augmentation de la compétitivité, que par un impôt sur les bénéfices inférieur à la norme mondiale. La compétitivité est antérieure au résultat, le souci de compétitivité doit précéder celui du résultat net.

C’est une question d’équilibre, tout simplement, et l’équilibre, souvenez-vous en, est notre second principe directeur en matière d’amélioration de l’environnement légal et réglementaire.

L’augmentation de l’IS, par ailleurs, permettra de renforcer les capacités d’intervention de l’Etat au profit de la compétitivité car, bien entendu, cette intervention ne se décline pas uniquement en termes d’incitations fiscales ; elle s’effectue aussi par le biais de dépenses budgétaires.

Et l’expérience a maintes fois prouvé que la dépense budgétaire, directe, ciblée et mesurable, peut se montrer plus efficace que l’incitation fiscale, dont les retombées sont plus incertaines, comme en témoigne la baisse du taux de l’IS en 2006, qui est loin d’avoir tenu ses promesses.

C’est cette logique qui m’offre le plaisir de vous annoncer une autre mesure forte que le Chef de l’Etat vient d’avaliser.

La relance du tourisme constitue une autre des thématiques de ce Forum, un choix facilement compréhensible car personne n’ignore que le tourisme est un secteur économique dont le Sénégal n’a pas encore tiré tout le profit que lui offrent ses potentialités.

Une mesure de soutien prise par l’Etat depuis bientôt deux ans a consisté à appliquer un taux réduit de TVA de 10% aux prestations hôtelières.

Il faut reconnaître que l’existence de taux de TVA différenciés n’est pas sans créer quelques inconvénients pratiques, ce qui rend d’autant plus appréciable la seule exception acceptée par le Gouvernement, au profit du secteur du tourisme : le taux réduit de 10% sera bel et bien maintenu sur les prestations hôtelières.

Voici une nouvelle contribution à vos débats de tout à l’heure autour des thématiques du Forum.

Mesdames et Messieurs.

En ce qui concerne l’environnement légal et réglementaire, je voudrais vous informer que le Chef de l’Etat présidera au mois de décembre 2012, la 11ème session du Conseil Présidentiel de l’Investissement, occasion idéale pour identifier et trouver ensemble, avec le secteur privé, les solutions aux contraintes qui pèsent sur l’activité des entreprises au Sénégal.

Mais je dois quand même vous indiquer que la stratégie du Gouvernement pour l’amélioration de l’environnement des affaires ne se limite pas, bien évidemment, à la fiscalité.

Evoquons également l’aide de l’Etat et sa démarche vis à vis d’une agriculture à faible productivité. Désormais nos efforts viseront systématiquement l’accroissement des rendements.

Ce n’est peut être pas le lieu d’y consacrer de longs développements, mais il n’est pas non plus inutile de rappeler que la lutte contre la corruption participe et contribue à la volonté de restaurer la compétitivité de notre économie et l’efficacité de nos investissements.

De façon générale, toutes les fois où des normes ou des procédures auront été identifiées comme des freins à la compétitivité, nous prenons l’engagement de les réformer.

Mesdames, Messieurs,

Même si c’est pour moi, un plaisir d’évoquer avec vous ces heureuses avancées dans l’édification d’un environnement économique compétitif au Sénégal, je dois affirmer que je suis là pour vous parler moins de ce qu’on a fait, que du chemin qui nous reste à parcourir.

Ce chemin est encore long mais, je le répète, ce premier Forum National sur la Compétitivité en constitue une étape hautement importante.

En l’organisant, nous nous conformons certes aux prescriptions de la Loi d’Orientation sur la Stratégie de Croissance Accélérée, mais nous voulons surtout provoquer une prise de conscience partagée sur les enjeux de la compétitivité, qui pourrait déboucher à terme, pourquoi pas, sur un Pacte National pour l’Emergence Economique.

L’enjeu le vaut bien car, on ne le dira jamais assez, le moment est venu pour notre pays de prendre son Destin en main.

Nous avons le devoir, secteur public, secteur privé et autres composantes de la Nation, de nous rassembler autour d’une responsabilité historique, celle de nouer un contrat durable avec la performance économique, car c’est de cette dernière que nous retirerons les moyens de guérir la plupart des maux dont souffrent les citoyens sénégalais.

Le Gouvernement ne nourrit absolument aucun doute là-dessus car notre action n’est que le prolongement de la haute ambition du Chef de l’Etat pour le Sénégal.

Nous avons, ancrée en nous, la conviction que notre pays n’est pas condamné au cercle vicieux du sous-développement, que la pauvreté n’est pas une fatalité, qu’une croissance forte, durable et créatrice d’emplois n’est pas un rêve mais un objectif réalisable.

La Stratégie Nationale de Développement Economique et Social 2013 – 2017, qui vient d’être validée au niveau politique, constitue notre feuille de route pour atteindre cet objectif et tous les ministres sont mobilisés pour la mettre en œuvre.

Mesdames, Messieurs,

Avant de conclure, je voudrais adresser mes vives félicitations à tous ceux qui ont œuvré pour rendre possible la tenue de ce Forum : l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique et l’USAID, le Secrétariat Permanent de la SCA, le Centre d’Etudes de Politiques pour le Développement, l’APIX SA.

Sans oublier bien sûr l’ensemble des partenaires qui ont accompagné, plus en amont, l’élaboration du Rapport National sur la Compétitivité, dans un processus qui a été dominé par un bel élan participatif.

Enfin, je voudrais remercier les panélistes qui ont bien voulu accepter d’introduire les différents thèmes inscrits à l’agenda, afin de mieux structurer nos discussions.

Les présentations et discussions seront précédées par l’exposé de Monsieur le Ministre de Délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, sur l’état de la compétitivité de l’économie sénégalaise.

Sur ce, je déclare ouvert le premier Forum national sur la Compétitivité du Sénégal.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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